5 bonnes raisons de se lancer dans l'auto-édition !


L’auto-édition numérique est un vaste sujet, que je tente ici, billets après billets, d’aborder à mon humble mesure. Mais votre serviteur (moi) commence à faire un petit bout de chemin dans la jungle d’internet et de ses recoins les plus tortueux. Bon alors, vous l’aurez compris, ce blog me sert surtout à répandre la bonne parole de l’auto-édition numérique et à vous envoyer plein d’ondes positives pour que vous puissiez, vous aussi, vivre de votre passion (l’écriture, hein ! Je fais pas dans les autres domaines. Les adeptes du curling peuvent sortir).

Alors, ici, ensemble, nous allons énumérer les 5 bonnes raisons de se lancer dans l’auto-édition !

1 – c’est gratuit !

Eh oui ! L’auto-édition numérique (en parlant de ce que je connais) en passant par Amazon est complètement gratuite. En d’autres termes, vous n’avez pas un centime à débourser pour publier. Alors, entendons-nous bien là-dessus : un livre, ça peut coûter des sous à faire. Il y a la couverture, si vous passez par un graphiste professionnel (ce que je recommande) qui vous fera payer ses services, et par un correcteur, bien sûr. Effectivement, en ce sens-là, ça peut vous coûter de l’argent. Mais en ce qui concerne la publication directe sur la plate-forme de KDP, ça ne vous coûte absolument pas un rond. Et ça, c’est champagne ! Vous pouvez bien sûr vous auto-éditer en passant par un imprimeur et tenter de distribuer vos livres vous-même mais… c’est une technique que, personnellement, je déconseille. L’auto-édition demande déjà beaucoup d’effort, ce n’est peut-être pas la peine d’en rajouter en vous chargeant en plus les bras de milliers de bouquins. J’en ai moi-même fait l’expérience en commandant 40 exemplaires d’un de mes livres. Aujourd’hui, ils sont absolument formidables pour caler la table, les chaises, servir de rembourrage à un oreiller, etc.

2 – de vrais lecteurs !

Alors oui, les lecteurs, ça va ça vient. Et il est vrai que vous avez peut-être déjà fait lire votre livre à vos amis, ou à votre famille. Mais ça… ça ne compte pas vraiment. Moi, je vous parle de vrais lecteurs. Et ce sont ceux-là (et j’en parlais dans mon précédent article) qui vont vous permettre de progresser vers le meilleur. Je pense que pour les plus déterminés, vous n’aurez pas de mal à trouver des lecteurs. Le tout, c’est de prospecter un petit peu sur les réseaux sociaux en vous faisant votre petit trou. Vous pouvez aller faire votre promo sur quelques groupes, ou demander des chroniques à des chroniqueurs sur SimplementPro, etc. Et tout ça, vous pourrez le faire via des fichiers numériques qui ne vous coûteront rien à distribuer et en plus de cela, vous aurez de vrais retours, constructifs, douloureux mais tellement bons.

3 – de belles rencontres !

L’auto-édition, c’est aussi une petite famille. De l’expérience que j’en ai tiré, j’ai toujours trouvé les autres auteurs bienveillants à mon égard, et à l’égard des autres. Ce sont des comportements de solidarité qui se font rares, de nos jours et, BON SANG, que ça fait du bien de les retrouver ici, quand tout le monde se serre les coudes. Je pense qu’il ne faut pas hésiter à aller parler à d’autres auteurs pour demander conseils ou autres… je n’ai jamais trouvé de porte fermée, pour ma part. L’intérêt de l’auto-édition, c’est justement d’être accessible et de garder du lien avec ses lecteurs. Et puis, les auteurs indépendants n’ont jamais mangé personne. Sauf peut-être… Non. Je ne citerai pas de nom.

4 – Un éventail de possibilités !

Parce que l’auto-édition, c’est aussi un tremplin pour peut-être, plus tard, naviguer plus haut. Il y a de formidables exemples de success-story dans le monde de l’auto-édition. Je pense notamment à Agnès-Martin Lugand, Amélie Antoine, ou Solène Bakowski et bien d’autres encore. L’auto-édition permet aussi de se faire repérer et de taper encore plus haut. Les éditeurs sont à l’affût des jeunes talents qui traînent dans le milieu de l’auto-édition, et leur offrent une chance de diffuser leurs livres à plus grande échelle. C’est aussi ça, qui est formidable.

5 – L’auto-édition peut devenir particulièrement rémunératrice !

Attention, nous entrons dans une zone de danger : je vais parler d’argent. Ne vous étouffez pas en mangeant ou quoi que ce soit d’autre s’il vous plaît ! Si vous avez la chance de vendre, voire même, de bien vendre, en auto-édition, vous vous apercevrez vite que l’activité peut assez vite prendre de l’ampleur et passer de : complément de salaire à… salaire ! En effet, dans l’édition classique, de manière générale, vous touchez entre 6 et 8 % de redevances. Là, vous êtes à 70 %. D’accord, le prix n’est pas tout à fait le même, mais sur un livre vendu à 2,99 ou à 3,99, vous vous rendrez vite compte que l’activité peut devenir vraiment rentable. Et puis, même si ce n’est pas pour en vivre, pourquoi ne pas tenter de lancer votre « bébé » (j’entends par là votre livre, bien entendu. Ne lancez pas votre enfant, je ne saurais m’en porter responsable) dans le monde numérique de l’auto-édition ? Après tout, si vous ramassez quelques pécules, ça peut toujours être un apport non-négligeable pour partir en vacances, ou réparer sa voiture, ou acheter un autre enfant parce que vous avez jeté celui-là contre l’écran de votre ordinateur, non ?

Alors, quand est-ce que vous tentez l’aventure ?

;)

Théo.


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