Et toi, quelles sont les nouvelles ?

Salut, comment ça va ?


Je sais que je n'écris pas souvent sur ce blog. Je suis un très (très) mauvais élève. Je devrais plus souvent te tenir informé de mes actualité.


C'est ce qui rend ce site internet (outrageusement mal entretenu) et cette Newsletter (outrageusement mal entretenue) si spéciaux. C'est rare. C'est rare pour moi de me confier à toi, lecteur, ami, fan (?!), les trois (?!). Bref, c'est quelque chose que je fais assez peu et comme on aime s'accorder de petits plaisirs à déguster en famille, parfois, là, c'est la même chose. C'est une Newsletter où nous sommes peu nombreux, mais où j'ai au moins le plaisir de connaître un peu plus en détail chacun des membres qui s'y trouve. C'est aussi ce qui rend tout ça "spécial".


Alors, quelles sont les news ? Bien sûr, j'ai sorti un nouveau bouquin mais avant de t'en parler, il faut que je te communique ma dernière galère. Je suis confiné dans le sud de la France, à Marseillan, et je devais rendre mon appartement parisien afin de ne plus en payer le loyer durant le reste du confinement, puisque je ne serai pas de retour avant janvier. Bref, sur place, il restait tout un tas d'affaires que je devais transporter jusque dans le sud et moi, si tu ne le sais pas (mais tu vas l'apprendre), je n'ai pas le permis. Hé non ! J'ai une trottinette électrique, je sais faire du vélo (bah ouais, Théo, t'as presque 23 ans), mais je ne suis pas conducteur d'automobile. Aussi, j'ai dû faire appel à la magnifique SNCF pour transporter mes affaires, à savoir : 2 valises, 2 sacs cabas dont un plein à craquer de livres, mon matériel de vidéo et deux sacs à dos. Bref, un enfer absolu qui m'a été évité (au moins de chez moi jusqu'à la gare), par une grande amie que j'aime de tout mon coeur : Brigitte Lechanteur. Si elle passe par là, gros bisous. Et si vous voyez ce texte, ALLEZ LIRE SES LIVRES !


Voilà, c'était donc ma dernière galère en date. On pourrait faire ça, régulièrement : se raconter nos galères. T'en penses quoi ?


Ah, oui, j'ai aussi annoncé que je parlerais du livre, alors voilà. Pour te donner un peu plus de détails que ce qu'on peut voir sur la quatrième de couverture, je te propose de t'en parler un peu : j'ai décidé de faire une héroïne complètement givrée. Ouais, totalement tarée. Le tout dans une romance très douce. Alors, juste pour toi, cher lecteur, je vais te donner le premier chapitre. Si, si. Je vais voir si je peux le coller ici (je réfléchis tout haut, pardon). Bref, j'essaye de faire ça. D'abord, quatrième de couverture :


À New-York, tout peut arriver !

Ras le bol ! Dans la vie, il faut se lâcher, quitte à parfois commettre les pires folies !

Lucie Sanders s’enfuit de chez elle, à Paris, pour New-York, après un mariage bidon pour satisfaire ses parents.

Déterminée à devenir artiste par la seule force de son crayon, la jeune femme se rend rapidement compte que la vie est un peu plus compliquée que ce qu’elle avait imaginé…

En compagnie de son meilleur ami, Anton, elle enchaîne littéralement les catastrophes !

Lucie a plus d’un tour dans son sac et le beau Édouard, qui dirige une galerie à New-York, ne s’attend pas à ce qu’armée uniquement de sa folie et de sa témérité, la jeune femme ne devienne un peu plus qu’un épine dans le pied de sa famille. Et peut-être aussi un peu plus qu’une meilleure ennemie…

Juste un tout petit peu plus…

Ils se détestent viscéralement, mais pourront-ils se résister ?

My Loving (he)art est une comédie romantique moderne, teintée d’humour, qui prend place dans les coulisses du monde de l’art et de la production. Bienvenue dans le showbiz pour une romance déjantée et pleine de couleurs !


Voilà, c'était donc le quatrième de couverture. Oh, avant que tu ne lises le premier chapitre, sache que je te laisse le lien pour te rendre sur Amazon pour le trouver directement en cliquant juste sur l'image, en fait. Voilà. Comme ça, pas besoin d'aller trifouiller, taper mon nom, etc...





1.

Je ramasse mes affaires pour les mettre dans la valise. C’est la troisième fois, cette semaine, que j’essaye de fuguer. Ce coup-ci, ça ne peut pas foirer. J’ai déjà tout prévu : Anton me conduira jusqu’à la gare et il brouillera les pistes ensuite pour ne pas que mes parents se doutent de quoi que ce soit. Le temps qu’ils se rendent compte que je suis partie, je serai déjà en Angleterre à me la couler douce. Tant pis pour l’argent qu’ils m’ont promis, je me débrouillerai sans. Vivre avec Elizabeth et André Sanders est un véritable supplice que je ne m’infligerai pas plus longtemps. Mes parents sont deux tyrans. Ils n’ont pas la moindre idée de ce que « s’amuser » veut dire.

Faisons un petit tour d’horizon de ces deux joyeux lurons fort sympathiques : Elizabeth Sanders est une femme froide qui se prend pour une aristocrate parisienne. Elle ne fume que de très longues cigarettes, se promène dans des robes hors de prix en tenant des sacs de grandes marques et possède une voix haut perchée. Elle est toujours parée de bijoux, et lorsqu’elle s’emporte, ses petites lèvres prétentieuses se pincent en une sorte de cul de poule absolument ridicule, qui m’empêche complètement de la prendre au sérieux et me force — presque littéralement — à lui rire à la figure à chaque fois qu’elle me dispute. Vient ensuite André Sanders, un homme dans la force de l’âge qui n’a plus vraiment son mot à dire dans sa propre maison. Elizabeth a complètement pris le contrôle de sa vie, tant et si bien que je n’ai jamais vu mon père aussi silencieux et aussi abattu. On dirait un chien que la propriétaire battrait régulièrement à coup de journal plié. C’est comme s’il prenait la peine de ne pas faire trop de bruit en respirant, des fois que cela puisse contrarier la maîtresse de maison. André ne s’est plus opposé à elle depuis déjà de très nombreuses années. Tout ce qu’ils ambitionnent, tous les deux, c’est que je reprenne l’affaire familiale qu’ils ont mis tant de temps à construire : une sorte d’entreprise qui perd beaucoup de points depuis l’arrivée d’Amazon et de tous les services mis à disposition en ligne. Mes parents vont couler. Ils le savent. Tôt ou tard, ils seront morts. Ils appartiennent à ce que j’appelle « l’ancien monde ».

Mes parents, mon frère et moi, vivons dans un grand appartement de plus de deux-cent mètres carrés, au coeur de Paris, dans le 17e arrondissement. Autant le dire tout de suite : le prix fait rapidement mal au portefeuille. C’est encore l’un des seuls patrimoines qu’il nous reste. En ce qui me concerne, évidemment, je n’ai absolument aucune envie de reprendre l’affaire familiale. J’ai vingt-et un ans et toute la vie devant-moi. Je n’ai pas envie de m’encombrer d’une ruine sur le point de définitivement finir de couler. J’ai beaucoup mieux à faire, mais pour cela, il faut que je parvienne à atteindre cette fichue gare qui semble littéralement me refuser son accès. Pourtant, le chemin du 17e à Saint-Lazare n’est pas ce qu’il y a de plus compliqué, mais j’ai toujours une emmerde en cours de route. Après deux tentatives ratées, si celle-ci échoue également, je vais finir par me dire que ce sont de longs préliminaires qui ne débouchent jamais sur rien de sérieux.

— Tu prépares encore ta valise pour partir ? demande Joseph, mon frère, en s’adossant au montant de ma porte.

— Pchht, pchht.

— Qu’est-ce que tu fais ?

— Je mets du produit anti-poux imaginaire dans ma chambre pour te faire partir, mais j’avais oublié que tu étais un poux réel, et pas imaginaire.

— Très drôle. Les parents vont te tuer, tu sais. C’est quoi, tout ça ?

Il entre dans ma chambre sans même attendre ma permission — sans doute un privilège divin dû à son statut de grand-frère — et avise mon matériel de dessin et de peinture.

Pour ne pas qu’il mette la main dessus, je les enfourne négligemment dans ma valise.

— Encore tes trucs de saltimbanque ?

— Lâche-moi, Joseph.

— Bon, je suis venu te dire que les parents te cherchent.

— L’appartement fait deux-cent mètres carrés, ils auraient peut-être pu faire l’effort de lever leur cul, non ?

— S’ils t’entendaient parler comme ça…

— Ils n’ont pas idée du quart de la moitié des conneries que je fais.

— Moi si…

Je me lève et soupire un grand coup.

— Bon, pousse-toi, je vais les voir.

— C’est Anton qui t’emmène, ce coup-ci ?

  • — Lui, au moins, il est sympa. Pas comme mon grand-frère.

Joseph ricane comme une hyène dans « Le roi lion ».

Anton, c’est le meilleur. En fait, la meilleure chose qui me soit arrivée. Littéralement. Il travaille pour mes parents en tant que « domestique ». Je ne savais pas que le terme existait encore, pour être tout à fait précise. Nous sommes au XXIe siècle, et ils se comportent comme des colons. J’ai tellement honte d’eux que je pourrais mourir. En m’aidant dans toutes mes bêtises, Anton prend des risques énormes, mais lui et moi, nous sommes prisonniers de la même manière : lui, il est obligé de travailler ici pour gagner sa vie, et en ce qui me concerne, mes parents refusent de me laisser partir où que ce soit tant que je ne serai pas mariée à un homme digne de ce nom. Quand je dis qu’ils se pensent dans l’ancien temps, je plaisante à peine… On croirait que l’expression « OK BOOMER » a été inventée pour eux.

Ce n’est pas que j’aie spécialement hâte de retrouver mes géniteurs, mais je me presse dans le couloir prétentieux, bardé de décorations et de tableaux, qui mène jusqu’au salon principal dans lequel ils ont pour habitude de prendre leur café.

Raté, aujourd’hui, ils sont attablés autour de journaux, avec des tasses de thé à la main.

— Vous êtes devenus des Lords anglais, maintenant ?

— Tais-toi, persifle ma mère sans même lever les yeux de son journal. Assieds-toi sur cette chaise.

On peut dire que le ton était on ne peut plus sec. Si j’avais laissé une éponge au soleil en plein moins d’aout pendant trois semaines, elle l’aurait sans doute moins été que la voix tranchante de ma mère. Mon père, comme à son habitude, reste ce qu’il y a de plus silencieux. J’ai l’impression qu’il écoute les mouches voler dans sa tête et que c’est bien plus intéressant que ce que ma mère s’apprête à me dire.

— Bon, qu’est-ce que vous avez à me dire, tous les deux.

— Je t’ai donné la permission de parler ?

— Non, mais…

— Non, mère. Voilà ce que tu devrais dire.

Je lève les yeux au ciel. Pourquoi faut-il, à ce point-là, qu’ils soient ridicules et inflexibles ? À chaque fois que j’attrape mon téléphone portable, je me rappelle que je suis en 2020 et dès que je me mets à leur parler, je retombe deux-cent ans en arrière.

— Anton, du thé !

— S’il te plaît, ce serait trop lui demander ?

— Silence ! Tu fais l’impertinente.

Anton s’exécute, avec sa petite moue souriante, comme à son habitude. Je lui jette un regard complice. Anton a mon âge. C’est ce qu’on appelle dans le milieu un beau latino. Il est grand, cheveux mi-longs qu’il tire en arrière, beau rasage, et musculature formidable. Il porte toujours des tee-shirts blancs, ce qui a tendance à contraster avec sa peau cacaotée. Je l’adore, Anton. Je le connaissais déjà avant qu’il se mette à travailler pour mes parents. J’étais à l’école avec lui. Quand à la fin du lycée il m’a dit qu’il ne savait plus quoi faire de sa vie, mes parents l’ont pris en charge. Il loge ici, dans une chambre un peu à part, et il s’occupe d’à peu près tout dans la maison. Il emmène les vêtements au pressing, fait le ménage, s’occupe de cuisiner, de faire les courses et visiblement, depuis peu, de servir le thé comme une grand-mère arthritique de quatre-vingt ans vu la lenteur avec laquelle il s’exécute.

— Un peu de nerf, Anton, tu attends que je meure de vieillesse ?

— Si seulement… marmonné-je.

— Qu’est-ce que tu dis ?

— Que j’aime le printemps.

— Sotte que tu es : c’est l’automne. Tu n’as même pas appris ça, à l’école ?

— Non, mère.

— Avec ton père, nous avons un projet pour toi.

Voilà qui devrait sans doute piquer mon attention au vif et me faire relever la tête du bois lustré de la table dans laquelle je l’ai plongée, mais il n’en est rien. À chaque fois que mes parents ont des projets, ce sont de très mauvaises idées pour moi. À croire qu’ils s’obstinent à vouloir faire de ma vie un enfer. J’entends les ricanements de Joseph, à l’autre bout du salon. Et évidemment, à lui, on ne lui dit rien ! Le précieux Joseph qui fait de bonnes études et sera un jour un grand académicien. Lui, il a le prestige, lui, il a l’élégance du vrai aristocrate tandis que je passe mon temps à humilier ma famille, d’après la reine Elizabeth.

— Ah, j’ai hâte de l’entendre…

— Silence ! Bon sang… mais tu as pourtant reçu une bonne éducation… pourquoi es-tu si impertinente ?

— Il paraît que les chiens ne font pas des chats, mère.

— Nous avons arrangé une rencontre entre toi et le jeune De Resnault.

— Camille de Resnault ? Oh… non, mère, il est affreux…

— Silence !

Je crois que je vais finir par le comprendre que cette mégère aime le silence. Elle aurait dû me couper la langue à la naissance, j’imagine que ça lui aurait évité des ennuis. Je pense que je pourrais faire un très long film, un véritable long métrage à la Scorsese, en collant bout à bout toutes les fois où j’ai entendu ma mère crier silence de toutes les façons possibles et imaginables. Quand elle est énervée : silence ! Le sec, le brut, celui qui fait mal. Quand elle n’est pas énervée : silence. Celui-là, c’est pour quand nous sommes au théâtre, ou lors d’un repas d’affaire. Si-lence : le détaillé, celui qui est articulé. Celui-là, il ne sent pas bon. Il signifie que juste après, c’est une gifle à vous faire tourner trois fois dans votre culotte sans toucher l’élastique qui vous attend. Une baffe à la Hulk, à vous en décoller la tête. Et en plus, les doigts de ma mère sont des putain d’éclairs au café. Quand elle vous en colle une, elle vous laisse une marque indélébile sur la tronche jusqu’à l’année prochaine. Je crois d’ailleurs qu’il s’agit de son plus grand complexe : ses doigts. On dirait de petites saucisses un peu trop grasses, disgracieuses à côté du reste du corps qui lui est assez bien proportionné. Si j’avais dû la dessiner, j’aurais procédé de la même façon, à la seule différence des doigts qui ont été fait par le stagiaire en chef, ou par le petit frère du dessinateur.

— Arrête de regarder mes doigts en souriant, Lucie ! Qu’est-ce qui te fait rire ?

— Je pensais aux petites saucisses cocktails, vous savez ? Celles qu’on trempe dans le…

CLAC. Bon, celle-là, je ne l’ai pas volée. Je suis bonne pour me remaquiller après une tarte pareille.

— Si-lence ! Ton impertinence va te coûter cher, sinon.

Ce n’est pas du jeu, elle n’a pas prévenu. D’habitude, elle utilise le détaillé avant de frapper. Là, je ne pouvais pas être prête et lui taper une esquive à la Matrix. Je ne prends même plus pour moi le fait de ramasser une claque de la part de ma mère. C’est malheureux, mais je suis plutôt habituée, maintenant. J’ai l’impression que c’est normal. J’ai compris que ça ne l’était pas, pour la première fois, en allant à l’école et en demandant : « Ah bon ? Vous, votre mère ne vous donne pas des gifles avec ses doigts en saucisses knackis ? »

Je ne réponds rien. Je sais qu’on dit qu’il faut toujours tendre l’autre joue, mais je préfère ignorer Jésus pour aujourd’hui.

— Tu iras avec lui demain soir. Ensuite, vous vous marierez. Ses parents ont des parts dans différentes sociétés, et leur affaire marche très bien.

D’accord. Là, définitivement, je me sens dans l’ancien temps. Cela fait longtemps que mes parents souhaitent me marier au premier résidu d’aristocrate qu’ils pourront trouver. D’une part, cela donnerait à mon nom ce qu’on appelle une « particule ». Un élément très important pour une petite partie de la société. La particule, le « de », dans un nom, a une importance prépondérante pour la bourgeoisie française. Mais alors, attention, hein : il ne faut pas que le « de » soit collé au reste du nom. Si vous êtes monsieur ou madame Delafosse, ça ne compte pas. Ça ne compte que si vous êtes : De la fosse. Compris ? Et cette petite particule peut, à priori, vous ouvrir bien des portes dans de nombreux milieux. Le tout, c’est d’en être conscient.

« Lucie de Resnault ». Ça ne sonne pas terrible, quand même. Lucie Sanders, c’est bien mieux. Je n’ai pas besoin de m’encombrer d’un stupide aristocrate impotent pour réussir dans la vie. Certainement pas.

— Non.

Ma réponse fait frémir les doigts en saucisses de ma mère. Elle a envie de m’en remettre une par-dessus, et cette fois-ci, d’utiliser la pelle à tarte pour y aller franchement.

— Qu’est-ce que tu dis ?

— Je dis non. Je suis majeure, je peux partir quand je veux et je n’ai pas besoin de me plier à tout ça.

Ma génitrice écarte d’un rire mauvais.

— Tu peux partir, tu dis ? Vas-y. Vole sans le sou, ma fille. Va-t’en donc vivre ta vie. Tu n’aurais rien de l’argent que nous avons prévu pour toi, avec ton père.

Ça, c’est une menace qui pour une fois, a du poids — contrairement à ce que je peux dire. Jusqu’à présent, j’ai toujours été tenue comme ça. Dès lors que je serai mariée, mes parents débloqueront la somme prévue sur mon compte en banque. D’ici là, je n’ai que quelques piécettes grattées par-ci par là lors d’anniversaires ou de fêtes. À part ça, zéro. Walou. Nada. Je vais me retrouver sans le sou en un rien de temps.

— Bien, mère, je ferai comme bon vous semble.

Elle hoche la tête avec un air approbateur et me fait signe de retourner à mes occupations.

— Et arrête de faire la gamine, désormais. Tu as la majorité internationale, je te rappelle.

Oh, oui, je ne m’en rappelle que trop bien.

Je retrouve Joseph, toujours à m’observer comme une ombre et à rire de mon malheur avec son petit air supérieur.

— On peut dire qu’elle t’a matée, la mère. Tu vas vraiment faire ce qu’elle t’a dit, gamine ?

— Non, objecté-je avec un léger sourire.

— Pourquoi ça ?

— Parce qu’elle n’a pas dit Jack a dit.


Eeeeeet voilà ! Fin de l'extrait ! Bon, allez, dis-moi ce que tu en as pensé, et dis-moi aussi si tu aimerais recevoir plus de mails de ce genre :) ! Bref, on se tient au jus, quoi.


Bises, bises !


Théo

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