Qu'est-ce qui a entraîné ceci ?

Salut à toi, ô, divin lecteur que je tutoie ! J'espère que tu te portes bien, et j'espère aussi que cette reprise du travail, dès demain (lundi, car il est dimanche soir à l'heure où j'écris ces lignes) ne te déprime pas trop ! On est tous dans la même galère de ce côté-là. Je te rassure. J'écris, mais parfois, j'ai du mal à m'y mettre, et le travail de mise en place est laborieux. C'est une souffrance extrême, un peu comme de se flageller le dos avec du barbelé rouillé plein de tétanos. Voilà.


Maintenant que ceci est en place, je voulais te parler quelques petites minutes de "Te souviens-tu de nos promesses ?". Mais si, tu sais, mon tout dernier roman (paru le 24 janvier). Je voulais un petit peu te raconter son histoire, te raconter sa construction, ce qui m'a poussé à l'écrire, et le cheminement qui a été le mien pour l'aboutir.


Ah, on produit tous des projets. Grands, petits. Longs, courts... on est tous amenés, à un moment ou un autre, à commencer quelque chose et à se sentir obligé de le finir le lendemain, et le surlendemain, et le surlendemain... etc. L'écriture, c'est la même chose, sauf que l'état d'esprit dans lequel je me trouve, de ce côté-là, est très différent. Je ne sais pas si tu écris, et donc si tu ressens la même chose, mais en général, quand je commence à écrire, je sais très bien que je ne vais PAS finir le texte le jour-même. Impossible ! J'ai déjà pu balancer 16.000 mots dans la journée, et autant te dire qu'après, je ne savais plus comment je m'appelais. C'était terrible !


Mais bref, je m'égare. Aujourd'hui, parlons un peu de ce dernier roman qui a une signification toute singulière pour moi, puisqu'il s'agit du vingtième (tout pile) publié sur la plate-forme. Ce n'est pas le vingtième que j'écris, parce que j'ai encore quelques munitions sous le coude, mais j'attends aussi le bon moment pour les tirer, et le bon moment... ce n'est pas maintenant ! Tout ça arrivera en temps voulu, ne t'en fais pas, tu pourras encore une fois me lire (si ça t'intéresse) et déposer un beau commentaire négatif en-dessous de la page produit !


Quoi qu'il en soit, TSTDNP (abréviation, hein, m'en veux pas, mais c'est long à écrire) a été un vrai supplice à mettre au monde. Ce texte sort beaucoup de mon registre habituel, dans la mesure où il s'agit plutôt d'un drame, d'une tragédie, que d'une comédie romantique comme je le fais d'habitude. Je ne te cache pas que ça a été extrêmement compliqué à produire. J'avais très envie de le faire, j'avais le feu, j'avais le Mojo pour écrire ce livre, mais j'y suis allé petit pas par petit pas. C'est à dire qu'il m'a pris énormément de temps, alors qu'il n'est pas si long que ça. 260 pages, si je ne m'abuse, ce n'est pas énorme, et pourtant, ça a été vraiment beaucoup de travail. Ma chère Maly, qui lit peut-être ces lignes, et qui l'a lu au fur et à mesure, peut en témoigner : ça a été super galère ! Merde !! (j'ai le droit de dire des gros mots, je suis sur mon blog). Bon, tu me diras, c'est normal : écrire un livre, ça s'fait pas en deux jours, pas vrai ? Mais alors là, je peux t'assurer que ça a été une vraie galère, et je sais que je prends un risque en m'éloignant de mon registre habituel, mais... hé ! Qui n'en prend pas, après tout ? Et puis, je peux te garantir que ma prochaine sortie va clairement te décoiffer au niveau prise de risque. Juré ! Tu ne vas pas t'en remettre si tu me suis depuis le début !


Donc, nous suivons les péripéties d'un couple au bord de la rupture. En dire plus, c'est compliqué... En dire plus, c'est dévoiler l'intrigue ! En fait, je ne sais jamais vraiment comment doser ce que je dis, vis à vis de mes bouquins. Soit j'en dis trop, soit pas assez. Alors, là, nous dirons que ce n'est objectivement pas assez. D'accord ? D'accord ou pas, c'est pareil, je ne t'entends pas ! Hihi.


Bref, j'espère que cette petite lecture un peu fraîche te fera du bien, si tu veux tenter le coup ! Moi, j'ai grave sué pour la produire, donc n'hésite pas à me dire ce que tu en penses à la fin. Tu peux directement me répondre par mail, ou par le formulaire, ou même en commentaire, si tu veux m'adresser des insultes puissantes et méritées. Je réponds à tout le monde ! Et le dialogue est toujours tellement enrichissant...


Allez, mon cher lecteur, je te souhaite une belle soirée, et une belle reprise du travail (si reprise il y a). Je te souhaite aussi de ne pas lire ce livre si tu es en plein divorce. Tu vas prendre cher, et ce n'est pas le but !


Alors, tu l'as lu ?



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